Tolle, Coué, Le Secret et consors sont concernés dans cet article du Courrier de l'Escaut du 6 juillet 2009, p9 :
"La pensée positive : bof ..."
Dans de nombreux livres de coaching censés améliorer notre vie, l'accent est souvent mis sur la pensée positive. Mais, selon le Sunday Times, les messages positifs que les gens tentent d'intégrer [à coups de marteau, quelle violence!!] ont, en pratique, souvent un effet négatif.
"Aujourd'hui est le 1er jour du reste de ma vie" ou "Je vais réussir". Ce ne sont là que 2 messages + parmi tant d'autres qui, répétés [lavage de cerveau!] régulièrement, doivent permettre de mieux se sentir dans sa peau. Il apparaît à présent que ce genre de messages a un effet inverse sur les gens qui ont une mauvaise d'image d'eux-mêmes. Les messages + ne fonctionnent que si la personne qui les prononce croit réellement que ça va marcher, selon des chercheurs dirigés par Mme Joanne Wood, professeur de psychologie à l'Université de Waterloo au Canada. D'après leur étude, c'est paradoxalement chez les gens qui en auraient le plus besoin que la pensée positive a un effet négatif.
Selon Wood, "les gens qui ont une faible image d'eux-mêmes et répètent ce genre de messages pensant au fond d'eux que ce n'est pas vrai. Ces sentiments prédominent sur les messages positifs."
Exemple de manipulation sombre par la pensée positive (à la limite du sectaire) :
La manipulation que j'ai vécue par des praticiens PNL pratiquant la pensée positive est d'induire qu'une personne fasse, pense, ressente, imagine quelque chose que le manipulateur veut qu'il fasse, pense, ressente et imagine parce que ça va servir ses intérêts et/ou combler son désir d'avoir du pouvoir. Pour ce faire, il dit que ça sera bon pour moi et m'invite à me le répéter comme en pensée positive. Quelqu'un vient avec un problème, c'est lui suggérer une solution qui ne vient pas d'elle et l'inviter à répéter en langage positif cette solution. Exemple : Une femme a un conflit avec son mari. La praticienne PNL, formée à la méthode Coué, célibataire et féministe convaincue lui dit que la solution est dans le divorce. Elle lui donne alors la prescription suivante, à se répéter tous les jours : “Je vais le quitter, je peux le quitter et je vais être heureuse.” La cliente n'a jamais demandé de quitter et de le quitter. Cette stratégie parle plus de la “thérapeute” que de la cliente. Au cours d'une soirée bien arrosée, cette personne m'a confié en riant aux éclats "Elle l'a quitté, c'est bien fait pour sa poire à lui, il n'a eu que ce qu'il mérite et il ne mérite pas une femme comme elle"... ça m'a fait un froid dans le dos ...
La pensée positive est donc une psychologie qui renforce le mécanisme de défense du déni.
La pensée positive est bien là pour renforcer ceux qui ont déjà une estime d'elle-même.
Ca montre que le lavage de cerveau fonctionne sur les gens qui croient aux messages.
Y a donc chez les gens qui sont intégrés dans une secte, une partie d'eux qui croit aux messages avant même de les avoir entendus ! Pas si victimes que ça ...
Au sujet de la pensée QUE positive et QUE négative :
# Car le plus sûr moyen d'assassiner une idée, c'est de la vénérer. À force de la répéter, on la transforme en stéréotype, au point que l'on peut la réciter en pensant au dernier match France Angleterre ! Faire vivre une idée, c'est au contraire la débattre, la combattre, chercher à tuer certains éléments qui la composent. B.Cyrulnik
(Dialogue sur la nature humaine (avec E. Morin), p.36, Éd. de l'Aube, 2000)
Philemon et d'autres figures de mon imagination m'ont amené prendre conscience intérieurement qu'il y a des choses dans la psyché que je (=le moi) ne produit pas : elles se produisent elles-mêmes et ont leurs propres vies. Jung
Alexandro Jodorowsky : Une fois qu'on a pris conscience que l'on porte son arbre généalogique dans son corps, et que l'on peut expulser les souffrances ainsi occasionnées comme on expulse les démons, tout peut changer d'un seul coup. Mais cela ne dispense pas d'un énorme travail sur soi. C'est un travail dans le mental et dans l'esprit, mais aussi dans la chair. À la chair, on peut faire comprendre qu'il faut lâcher prise... à condition de ne pas avoir peur. Il ne faut pas craindre de s'enfoncer profondément en soi, pour traverser toute la part d'être mal constituée, toute l'horreur du non-accomplissement, et pour lever l'obstacle de l'arbre généalogique qu'on porte en travers de soi et qui oppose son barrage au flux de la vie. Dans ce barrage, fait de tas de branches mortes, vous retrouvez les spectres de votre père et de votre mère, de vos grands-parents et de vos arrières grands-parents... Il faut avoir le courage et l'énergie de les empoigner et de leur dire : “Basta ! Je ne mangerai plus dans cette assiette pourrie ! Ça suffit !” C'est dur ? Oh, certes, il serait tellement plus facile de prendre quelques sucreries psychologiques rassurantes, quelques calmants “positifs”, se regarder dans un miroir magique qui nous dirait que nous sommes beau et génial... Mais enfin, la question n'est-elle pas de nous débarrasser de notre merde ? Eh bien, ça demande du travail.
<<Philémon lui enseigna quelque chose d'essentiel, qui donne la clé de toute sa psychologie, c'est la réalité de la psyché. Il le fit avec beaucoup d'art. Il expliqua que Jung considérait ses propres pensées comme s'il les avait créées lui-même (ce qui est, en effet, le préjugé occidental habituel). Mais Philémon lui dit que, à son avis, les pensées ressemblaient aux animaux d'une forêt, aux gens réunis dans une pièce, et il ajouta : "si tu vois des hommes dans une pièce, tu ne prétendrais pas que tu les as faits ou que tu es responsable d'eux." C'est grâce à Philémon que Jung apprit le caractère objectif et réel de la psyché, son existence absolument indépendante. Nous pouvons l'explorer, mais nous ne pouvons agir sur elle que de manière excessivement limitée, si tant est que nous parvenions jamais à l'influencer. Je crois que c'est un point crucial, car c'est la source principale de l'incompréhension à l'égard de la psychologie jungienne.>>
Barbara Hannah parlant de Jung
Tout est positivé avec la pensée positive. Le bonheur est là tout cuit : y a qu'à le penser et vous serez heureux !
Nous sommes bien dans la pensée magique.
Cet article rejoint celui-le.
Neutralisation de la pensée QUE positive OU négative : invitation à une conjonction des opposés :
1° Ce que je pense ne m'appartient pas (= ce que dit Philémon) :
Processus Philémon : je questionne la pensée, je ne la prends pas littéralement, je parle avec elle, j'imagine que je parle avec quelqu'un (ou non!) qui pense en moi et/ou à l'extérieur de moi ... ça peut être un esprit, un ange, un animal, un daimon, un animal mythologique, une plante, une pierre, un élément, un objet ...
Jung démontre avec PI son daimon, que les pensées ne viennent pas du moi : elles viennent de l'inconscient, d'un autre que moi qui me pense et me donne sa pensée, je suis en contact avec elle. La pensée est de l' ordre de l'oracle : sibylline, à interpréter avec vigilance et conscience car elle n'est pas évidente et LITTERALE.
Il y a donc une éducation à la pensée : tout prendre littéralement et interpréter à partir de cela non, prendre non-littéralement. Petit exemple que je vous invite à pratiquer sur les voix qui s'expriment en vous :
Ainsi : Je reçois : "Tu vas y arriver!"
Mon intellect non divisant, juste questionnant s'active alors :" Arriver à quoi ? Car je peux arriver à me planter comme pas ! Tu me tournes en bourrique Jadoulor, petit diable rose, à partir de toi, je peux tout démontrer et tu peux tout me faire comprendre et me faire dire !!! "
Réponses : rires sarcastiques ^^
Autre exemple "tu vas réussir!"
Réponse : "Ah quoi à échouer ? à réussir ?"
Autre exemple : "Je l'aime!"
Réponse : "qui ? Mon égo ? Elle ? ... ?"
Je découvre alors que la pensée n'est pas la réalité, que je ne la crée pas et qu'elle ne crée pas la réalité :elle me montre les possibles de la réalité et que les choses peuvent tendre vers ceci, ceci, cela, cela, ... Penser donc s'apprivoise voire s'apprend. Penser avec soi-même, penser le monde, les autres idem.
La pensée ne dit pas qui je suis et ce que sera ma vie. SI je pense le contraire, c'est, à mon sens, une forme de contrôle de soi et de sa vie : elle est toute tracée, toute prévisible, toute construite et planifiée.
2° La pensée n'est pas l'intellect, importance de discerner les 2.
La pensée donc vient de l'inconscient : elle est une et multiple et je ne suis pas son créateur. Elle est entière.
L'intellect lui est sous le contrôle du moi. C'est lui qui va faire le tri dans la pensée et prendre, montrer au monde ce qui l'arrange. La pensée positive/négative unilatérale est en fait un mécanisme de défense : la rationnalisation (qui a son industrie!), une rumination mentale qui intellectualise de manière fragmentaire et arbitraire la pensée entière et la divise en deux pour ne prendre QUE le côté positif des choses, de la vie et rejeté l'autre ... pour survivre ! En bref, la pensée du daimon a été interprétée et donc divisée, coupée en 2. Le négatif est refoulé ... Des conseils conditionnants sont donnés pour activer et mettre en place ce mécanisme de défense. Passer au bulldozer dedans ? Non ! La pensée positive aide ceux qui essaient de construire leur moi. Ils la développent peut-être par compensation. Donc penser positivement pour construire une estime de soi, une sécurité intérieure, oui ... en étant conscient du risque d'enfermement. Elle aide aussi à ne pas tomber dans le nihilisme total de la pensée négative ! La pensée "négative" aide à se protéger de l'inflation, la toute-puissance que vient susciter la pensée positive, de la paranoïa : c'est l'auto-dérision, l'ironie voire le cynisme ...d'abord appliqués à soi-même. Un équilibre des 2 me semble juste. Penser QUE positivement/négativement, non : c'est inviter au refoulé et favoriser l'inflation/l'induration ! J'invite donc à dire, voir, être conscient des pensées positives et négatives et puis à agir.
3° Accueillir la pensée et offrir un espace en soi pour les réunifier :
Plutôt que de penser le monde QUE négativement (scepticisme, misanthropie, anti-humanisme) OU QUE positivement (pensée positive, optimisme triomphant, angélisme, humanisme égotique exalté), j'invite à accueillir toute la pensée : le sombre et le lumineux. Les regarder, les apposer et voir ce qu'il se passe ...
Dans notre exemple : "Je vais réussir à échouer et je vais réussir à réussir" ... je laisse les 2 agir en moi et je constate que quoi qu'il arrive, il y aura réussite à quelque chose. Je ne sais pas à quoi. Je renonce à savoir, à interpréter en étant que une part de moi est comme Prométhée et a envie de TOUT savoir, connaître et maîtriser. Je peux me préparer à accueillir les 2 et me dire que le meilleur est compensé par le pire et vice-versa. Je lâche alors la pensée et je crée en moi la confiance et la sécurité à l'intérieur pour accueillir ce qui viendra et là la pensée positive peut aider à consolider, construire le moi dans sa confiance en lui-même et il peut être aidé par l'ombre, la pensée négative qui va montrer les voies à prendre en compte (la pensée positive est donc un moyen et non une fin, un objectif : arriver à tout positiver sans plus rien critiquer est signe de psychose(Je suis le Surhomme (de Nietzsche), l'inverse pareil : je suis le Néant). Tout n'est pas blanc ou noir ... et là je tombe dans la foi dans l'univers, dans un autre que moi ... en sachant que sombre comme le lumineux peuvent me tomber dessus ... Être vigilant, se préparer, sentir la paix dans le doute, la paix dans le doute ... Je ferai de mon mieux là où je suis là maintenant dans une non performance et ce qui viendra viendra et je l'accueille que ça soit positif ou négatif : je suis conscient que les 2 peuvent arriver et je suis prêt ... et je lâche cet intellect probabiliste ...
Renoncer à savoir ne veut pas dire que je n'agis pas que du contraire : je renonce à savoir pour l'avenir, à connaître l'avenir et ce qu'il va se passer. Je renonce à être celui qui fait de son désir un avenir. L'avenir est mystère. Je renonce à être celui qui remplace le mystère par son désir. Je renonce à tuer le mystère, à l'évacuer. Je renonce à la paranoïa. Je renonce à la toute-puissance de me prendre pour le créateur de mon avenir, de mon passé, de ma vie. Je ne suis que dans le présent et ce n'est pas pour ça que le passé et avenir n'existent plus : ils existent. Je ne les contrôle tout simplement pas. Je ne prends pas pour le possesseur de la vérité par la pensée. La Vérité est fille de Cronos ... un titan ... posséder la vérité, c'est s'identifier à elle et là bonjour l'inflation....
4° L'intellect peut tout démontrer et être complètement coupé de la réalité et la prendre comme tel ; délire interprétatif.
A scinder la pensée en 2 pôles, un délire interprétatif s'installe : tout ce que je vois, pense est négatif ; tout ce que je vois, pense est positif. Pour la pensée positive, l'ombre est noire : idées noires sur les autres, soi-même et la vie. Pour la pensée négative, l'ombre est blanche : idées utopistes qui surgissent d'un coup, foi, ...
5° Refuser l'identification au délire de l'intellect possédé par l'esprit/limiter la toute puissance de la pensée
Rire de ce à quoi je m'identifie, rire de mes schénarios que je fais sur les autres, moi-même ... les dieux se rient de nos théories écrit Singer.
La pensée sert donc uniquement à prévoir, à maîtriser, à mettre en place. L'utiliser pour spéculer sur l'avenir et croire le maitriser, le créer ainsi est de la pensée magique et de la masturbation : tout peut arriver ... comme pas ! Tout est possible ... comme pas !
6° AGIR ...
... pour savoir par expérience et développer un savoir, une connaissance non-mentale.
Voir cet article : ICI !
Risques de vivre sa vie QUE positivement :
=> Décompensation
=> Dépression (c'est un cycle infernal car le dépressif compense souvent par la pensée QUE positive pour la contrôler ... ce qui amène exactement ... l'inverse : l'ombre et donc la négativité et la dépression ... Ourobouros).
=> A tout positiver, tout est accepté : no-limit. Limiter, c'est être négatif. Il ne se met pas de limites et n'en met pas aux autres.
Or le Chaos est 1er, la négativité est 1ère, la mythologie montre que le Néant est premier et que de lui naît le reste.
=> Naïveté, facile à manipuler, prédater.
=> je vois le monde en noir et blanc et clivé.
En quoi ce mythe "pensée QUE positive" est-il pervers et pernicieux ?
=> il est unilatéral : le pôle négatif est mis dans l'ombre et agit ...
=> Il est univoque : la négativité est refoulée, niée. Le mal est une simple absence du bien (privatio boni des chrétiens/St-Augustin).
Dans l'épisode 9 de la saison 2 de la série Millennium intitulé "Le jugement dernier" où un homme suit une thérapie de pensée QUE positive à dérive sectaire. Il est conditionné à tout voir positivement. Quelqu'un lui crache dessus et il sourit et remercie la personne. Cela n'est pas une caricature : cela existe vraiment et factuellement.
Voilà ce que j'ai trouvé sur un site à ce sujet :
Goopta, Juggernaut : après avoir publié une histoire policière dans le journal littéraire « Le Masque Noir », Goopta a fondé la Selfosophie et a écrit : « Comment Etre Heureux Quand Tout Va Mal », « Comment Manipuler Les Gens Par Une Apparente Sympathie »« Comment Vaincre Ses Peurs En Faisant Peur Aux Autres », et « Selfosophie : Le Pouvoir De La Pensée Positive ». [Le Jugement Dernier/analyse diabolique]
La pensée QUE positive invite à refouler la colère, la peur, la tristesse, la dépression, la honte, la culpabilité et ça se dit ... thérapeutique !?!?! C'est plus de la prise de contrôle que de la thérapie à mon sens sauf dans le cas où le moi est à construire, ancrer et structurer.
Cela invite donc au refoulement massif et à l'inconscience :
=> On vous dira qu'aimer suffit, qu'être positif suffit. On vous dira de le penser et on vous dira que cela changera toute votre vie.... ce qui n'est pas le cas. Toutes les émotions font partie de la vie et aimer ne suffit pas.
=> On vous invite à ne pas prendre en compte vos besoins et ceux des autres : vue que votre intention est positive et que celle des autres aussi, il ne faut rien refuser à l'autre et il ne peut rien vous refuser. C'est vue comme du "non-amour". Mettre une limite équivaut à manipuler l'autre, à vouloir le changer. Ils confondent "relation, positionnement" et "amour" ; "désaccord" et "désamour".
=> on vous invite à voir une ombre haineuse, négative à mort voire nihiliste, désespérée ...
Tenants de la pensée QUE positive : la pensée catholique, Samuel Johnson, Tolle, Baird, Thornton, Hay et last but not least : Coué.
La pensée positive de Coué, je lis sur wiki, est centrée sur l'imagination plutôt que sur la volonté. Je ne vois pas une once d'imagination chez Coué. Je vois du conditionnement, de l'autosuggestion, de l'autohypnose. Ils méconnaissent complètement l'ombre, la dualité de la nature et de l'homme. Ca ressemble plus à de l'auto-manipulation mentale dans le but d'aller mieux que de l'imagination comme je l'entends.
Oui c'est de la volonté car c'est intentionnel : l'imagination implique de laisser advenir les images, de les recueillir, de pas intervenir de manière directive. Ils parlent d'une imagination intellectualisée, visualisée consciemment à partir de la volonté. Et de nouveau, l'image ne m'appartient pas : c'est le même principe que pour la pensée !
Exemple de pensée positive où le déni de soi est prôné au profit de l'autre : "Il vaut mieux subir le mal que le faire".
Ainsi donc et les exemples sont nombreux, la pensée positive s'inscrit dans le culte de la victime bien occidentale. La valeur est mis sur le fait d'être une victime plutôt qu'un prédateur, un persécuteur ... sauf que ... sauf que la pensée positive prédate, chasse et tue le négatif que peut contenir une pensée.
Ma réponse aux 5 postulats de Coué :
1° Une pensée, bonne ou mauvaise, que nous avons en tête est pour nous la réalité, et a tendance à se réaliser.
>> Mes pensées ne sont ni bonnes ou mauvaises. Je les juge comme telles. Je peux recevoir des pensées et ne pas les prendre pour la réalité (littéralité) mais comme un symbole, une image, une métaphore sybilline et dont le sens m'échappe. Je peux avoir des pensées qui n'ont aucune tendance à se réaliser.
La première faculté de l'homme est l'imagination
>> Des gens sont handicapés de cette fonction, d'autres n'ont pas accès à l'imagination : ils sont enfermés dans leur moi rationnel, barricadé et aucune image ne leur vient. Elle est ni inée, ni acquise. Elle est dans le caractère et donc daimonique : plus et autre chose qu' innée et acquise.
Quand il y a lutte entre l'imagination et la volonté, c'est toujours l'imagination qui l'emporte sans aucune exception.
>>> des personnes n'imaginent pas, n'ont pas accès à cela, ne pensent pas : ils agissent et là c'est la volonté qui l'emporte (remarquez le côté unilatéral, univoque dont je parlais plus haut).
Lorsque la volonté et l'imagination sont en accord, elles font plus que s'ajouter, elles se multiplient. (C'est une image pour illustrer la force de cette alliance)
>>> l'inverse et pas toujours. Imaginer = feu ; volonté = terre. Où est l'amour ? où l'affectif ? (eau) Où est la maitrise, la technique ? (air).
L'imagination peut être conduite.
>>> ce n'est plus de l'imagination alors : c'est de l'auto-suggestion et du conditionnement pour faire sortir des images préfabriquées....ah l'égo tout puissant qui se croit créateur de ses pulsions, images, pensées, de sa vie ...
Source : http://www.methodecoue.com/methode.htm
Notez que l'auto-suggestion est utilisée dans les sectes, que le gourou est un sauveur (donc + !!) qui va amener les gens vers un paradis (encore +!!!)
La secte est dans la pensée positive vis à vis d'elle-même : elle ne se remet pas en question et son intention est de toute façon juste ! Elle agit justement car elle a LA vérité...tragique ...
Je vous invite à appliquer le processus Philémon sur vos pensées qu'elles soient jugeantes ou non ; interprétées + ou non .... l'enfer me ment est pavé de bonnes intentions ... surtout quand les intentions de l'ombre qui sont généralement négatives ne sont pas prises en compte et agissent bien malgré moi !











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clidre, Posté le jeudi 17 février 2011 09:00
Philippe Henri a écrit : ""
Bonjour à vous, la pensée positive je jurais que par celle ci, le matin devant mon miroir quand je me prépare dans ma salle de bains je m'offre un sourire et soudain je me dis je suis beau, alors là je me conditionne et j'invite ma pensée et ma journée à être belles et à me ressembler.
>>> bonjour, c'est de la suggestion, vous vous auto-persuadez tout cela à mon bon sens. Ca peut hurler à l'intérieur mais le mental se rassure "non, non, tout va bien, tout est beau et joli". C'est un mécanisme de défense la pensée positive, il invite au refoulement. Dans l'ombre et compensatoirement, tout devient sombre, pas beau et moche et parfois l'auto-suggestion ne marche plus durant la journée et l'ombre revient au galop.
Voir le film le 8eme jour pour avoir un exemple.
Parfois je souligne le fait que rien n'est au hasard simplement à la chance, et en ce moment si j'écris dans ce blog c'est que de nombreuses questions me poursuivent. Qu'es-ce que la chance ou le hasard, la chance de rencontrer un bon employeur et le hasard que celui ci vous aimes ?
>> mystère ... un peu trop, beaucoup trop ? que faire ???
>> Que faire pour ? :-).