Expressions de l'ombre :

Expressions de l'ombre :
Expressions de l'ombre :

1° Les choses que je n'aime pas ET que j'aime en l'autre et que je nie comme existants chez moi.
2° projections des blessures, situations du passé, amorces où j'accroche et mords
3° Absolutisme "Toujours, jamais" Exemple :

"Tout est Esprit, l'Univers est mental"

Le Kybalion


Il y a là négation du corps (physique) et de l'émotionnel et de l'âme (donc de l'amour car le mental pense). En bref de l'incarnation. Ici, c'est la vision traditionnelle des spiritualistes qui refusent la lourdeur, la matière, le corps, l'émotion, la vie. Selon eux, nous ne sommes que esprits ... Le Kybalion est lui-même une récupération des propos d'Hermès le Trois fois Grand par 3 inconnus qui pose des dogmes et jure de la toute-puissance du mentale pour guérir. La maladie, le handicap qui font partie du vivant sont les ennemis. Faisant partie de la vie, le véritable ennemi est la vie, la mort. La tentative est de s'en soustraire et n'être que mentale. Nous sommes bien dans le délire de la toute-puissance de la pensée.

4° A venir ...

# Posté le vendredi 15 mai 2009 16:35

Modifié le samedi 16 mai 2009 02:40

Supplique à Vénus !

Je suis face à toi Ô Vénus, je t'ai rencontrée à travers toutes ces femmes et je t'aime et je te hais ...
J'ai vécu avec elles plein de choses ... et tu me trahis à chaque fois et moi je t'aime encore ... tu me trahis car tu es libre ... de vivre et d'amour ... tu es le cyclone ... tu es celle qui met les masques ... tu es la laide et la belle, l'envoutante et l'envoutée ... Peu importe ce qui est vécu avec elles quand le soleil aura trop brûlé, que ça aura été haut .. Icare tombe et tout se brise ... les promesses de la sirène que tu es n'auront été qu' illusion, séduction, délice et en fin de compte initiation ... et tout cela est vrai aussi paradoxal que cela puisse être et vaut la peine d'être vécu .. même si ce n'est qu'illusion, chant sirénique ...monter, jouir, s'exalter de ses chants, brûler, retomber, déprimer, mourir et renaître ... voilà ce que je fais depuis que je te connais ... ma passion, mon amour, ma lucidité, ma conscience, ma spiritualité, ma ferveur, mon dévouement, mon service, ma patience, ma persévérance, mon espoir qui meurt et nait sans sont des cadeaux des dieux que je reçois avec bénédiction car je vis plein de belles choses et en même temps, quelque part ils me maudissent car ils reprennent non tous les dons mais les moments de grâce que les dons me permettent de vivre de peur que leurs places soient volés ... Mon père, mon spiritus rector est là dans l'invisible et je suis seul maintenant face à toi ... il est le fils de l'âme qui est orpheline ... c'est moi qui pleure pour elle ... Mardi, je porterai la lumière et la transmettrai pour mettre la vie dans la mort et en même temps je veux mourir avec lui car lui seul m'a aimé tel que je suis ... lui seul a vu mon âge (lapsus : âme =D) et est resté, est reste encore d'une façon ou d'une autre ... toutes et tous les autres sont partis ...

Certains se brûlent en 1petite semaine, d'autres c'est en années, moi c'est de l'ordre du jour ... là est le poison du don, l'amour vrai est maudit car il vient et passe, car il est libre et ne veut pas contrôler ... il aime et laisse venir ou partir ... Quand sera-t-il vieillard ? Quand va-t-il commencer à durer et rester ? C'est de plus en plus vite, haut et fort et la chute est tout autant vertigineuse ... ma passion me tue et m'achève tant qu'elle me fait vivre, naître et renaître ... au plus j'aime, au plus je meurs, au plus j'ai envie de partir le rejoindre ... Le désespoir est mien tout comme l'espoir qu'un jour, elle restera, libre, que l'idéal de liberté entre elle et moi s'incarnera, se vivra, se partagera, espoir que l'amour sera et durera ... et c'est parce que cet espoir est là que je décide de rester ...

# Posté le dimanche 10 mai 2009 09:28

Modifié le dimanche 10 mai 2009 09:47

A toi qui aurait voulu être mon père ...



10/5 l'après-midi


Après discussion avec Emilie et concertation d'Antoine en imagination active, je prends conscience que j'ai besoin de prendre les choses métaphoriquement et non littéralement : j'ai toujours rêvé de faire des expériences alchimiques et je pense qu'Antoine aurait voulu que je m'y consacre et qu'il m'y encourage. C'est le cadeau dans cette culpabilité ! Je ne suis pas tout puissant face à cet évènement et si les choses se passent en escalier (ce qui arrive souvent dans ma vie), c'est parce que cela a un sens.
J'ai interrogé Antoine sur ce que je vis et il est fâché parce que je prends les choses littéralement. Il m'invite à voir le cadeau et pas à me frapper dessus.

10/5

Je m'en veux, je suis en colère sur moi-même et sur la vie .. En effet, je reçois cette vidéo sur l'alchimie d'un ami sur le forum que j'administre :

http://www.dailymotion.com/relevance/search/alchimie/video/x92umt_lalchimie-science-et-mysticisme-13_tech

J'écoute à moitié, étant ailleurs ... et puis j'entends "éradication du staphylocoque doré" (voir la 11ème minute de la vidéo". Je bondis comme un fauve sur le pc, pris par l'émotino ...
J'ai parlé moi-même de l'alchimie à des amis (Hansey, Emilie) et que ce que vivait Antoine était alchimique (il rentre pour les problèmes de dos, signe du Capricorne, plomb alchimique et attrape un staphylocoque doré (donc l'or alchimique)). En parlant avec Emilie de cela dans un café d'Etterbeek se tenait devant nous un aigle à 2 têtes, symbole alchimique ... Et sur une table se tenait des fascicules pour une expo sur les masques ... intitulé "Persona" ...
Dans la vidéo, ils expliquent qu'un remède crée à partir de procédés alchimiques existe pour éradiquer le staphylocoque doré ... !
Pendant qu'Antoine était dans le coma, j'ai eu des images où je le sauvais, le guérissais en agissant comme un sorcier/alchimiste/chaman en lui faisant boire des breuvages, en récitant des incantations, en dansant, en priant, en passant sur son corps endormi des plumes d'aigle, de faucon et de corbeau ... Je me prenais pour un fou en train de délirer, que c'est impossible. Et là cette vidéo me montre l'inverse ...

Je m'en veux car je n'ai pas suivi mon intuition et cela arrive trop souvent dans ma vie. Je n'ai pas continué à tirer le fil... Je ne me prends pas au sérieux ...

9/5

Cette après-midi, je pensais à Antoine alors que je rentrais à la maison. Juste après avoir franchi la porte, un vacarme se fit entendre sur ma gauche dans une armoire. Je l'ouvre et constate qu'un verre posé bien à la verticale, à 90° est tombé ... tout seul au moment même où j'ouvrais la porte ... ! Cela m'a fait de suite penser à Jung qui, dans ma vie, exprime des évènements analogues ...

7/5

Le matin de sa mort, il était présent avec moi. Je soignais un élève à l'infirmerie. En se rhabillant, je lui ai tenu son manteau pour qu'il enfile une manche et puis l'autre ... comme le faisant Antoine pour moi-même ... avec une petite tape sur l'épaule.
Il m'a donné à boire quand j'avais soif.
Il m'a fait rire quand je pleurais.
Il a respecté mes silences et mon mystère.
Des images reviennent et restent gravées tout en réveillant énormément d'émotions :

Je surfe sur des vagues de tristesse et de joie. Jamais je n'oublierai ces verres d'eau apportés avec une serviette alors que j'avais si soif ... cette tape sur l'épaule qui laisse une empreinte indélébile ... ce sourire et ce rire unique, reconnaissable parmi mille ...
Hier, avant de prendre de ma douche, je l'imaginais présent et rire comme il savait le faire et ses propos évoquaient mon anatomie... comme il le dirait "Je n'en dis pas plus !" ;-)

5/5 :

Antoine est mort ce matin. Sa vie a été glorieuse et banale, douce et brutale. De mon côté, je perds symboliquement mon père ... spirituel ...


1/5

... Antoine, Antoine, Antoine, je suis ton fils spirituel, je me mets dans ta lignée, tu as été un maître, un grand-père, un oncle, un parrain, un frère, un petit garçon, un farceur coquin, cynique et surtout humain ... qui m'acceptait tel que je suis ... quelqu'un qui a entendu, vu le sombre en moi, qui me traversait et qui m'aimait quand même ... Quand même ! Quand même ! Quand même !

Mon psy est entre la vie et la mort. Il est rentré samedi suite à un torticolis. Il avait déjà des soucis d'hernie discale. Ils ont fait des examens. Il a une septicémie d'un staphylocoque doré ... il souffrait atrocement, il était à bout ... ils l'ont mis dans un coma artificiel, provoqué, pour le soulager. Il est dans un état stable. Y a plein d'incertitudes.
En pleurs, en sanglots, j'ai été le voir hier à Bruxelles aux soins intensifs. Je suis rentré chez moi à 1h du mat. J'imagine qu'il est entré sous terre, dans le ventre de la baleine et qu'il fait de beaux rêves. Il réagit vivement quand je lui parlais.

Le site où il est présenté : http://emiliedanchin.be/transfert/transfert_gallery.html
Un de ces nombreux textes : http://emiliedanchin.be/transfert/transfert_pintetexte.html
Le partage de ces anciens patients, celui là me touche beaucoup :
http://emiliedanchin.be/transfert/transfert_patients_francoise.htm


J'ai fait un grand rêve, très fort, très simple la nuit du jour où cela s'est passé. Je suis dans la bibliothèque de l'école et je vois un grand aigle brun dans la cour. Il est là et il m'attend. J'ai appris la nouvelle dans ma voiture alors j'étais en pause et écoutais de la musique pour prendre de la distance. 30 secondes après l'avoir apprise, une buse ou un faucon ... bref un rapace tournoyait juste au-dessus de moi dans le ciel bleu ... et j'étais ému.
Le matin même, je raconte spontanément le rêve avec la fleur multicolore, aux couleurs de l'arc-en-ciel aux élèves .. En me rendant à Bruxelles, qu'est-ce qu'il y avait juste au dessus de la ville ??? un arc en ciel ECLATANT ! Jamais je n'ai vu cela ! Il m'accueillait comme une porte.
J'ai été ensuite avec une amie. J'ai été seul le voir, gants, masque, tout le tintoin est de rigueur. Je lui ai tout dit tout ce que j'avais à dire. Il réagissait. Je l'ai embrassé sur le front, je lui ai tenu la main. Sa femme, humaine, accepte que ses patients/ex-patients viennent le voir. Elle accepte que des gens importants (pas nécessairement pour elle) pour lui, qu'il a fréquenté indépendamment d'elle viennent le voir. Je suis touché par cette ouverture, tolérance, acceptation, considération. En étant avec lui, je parlais comme s'il était déjà mort et en même temps comme s'il était encore là ... c'est un paradoxe fort que j'ai vécu, une tension extrême ... VIE/MORT ... Je lui ai dit toutes mes émotions. Dans la colère, la fureur, je lui ai dit que "ce sont toujours les meilleur(e)s qui partent en 1er et d'autres choses que je ne partage qu'à ceux que j'aime. Il vit une initiation, il est dans un lieu mystérieux et je vais le rejoindre par et dans l'imagination. Il a un front tout lisse, sans rides ... il a l'air de vivre une 2eme jeunesse à l'intérieur ... En étant initié, il m'initie, ... je bascule moi aussi différemment ... je suis relié par un fil et le fait qu'il bouge a un impact psychique sur moi ... il est en moi, je suis en lui .. Effet papillon ...Je suis tantôt en pleurs, en colère, peureux, angoissé et aussi joyeux, reconnaissant ... quelle soupe ... Comme un enfant, j'ai dormi avec un de ses livres et cela m'a apaisé ... Je suis content de partir ce week-end ... changer d'air ... parce que personnellement, je fais des absences, j'entre en auto-hypnose, une forme d'autisme où plus rien n'existe autour de moi ... En théorie, j'allais en Suisse mais je choisis de ne pas faire 800kms seul dans cet état psychologique. Hier et psychiquement à l'école, quand je suis dans cet état où mon psychisme vit les choses avant qu'elle ne se passe, des choses tombent toutes seules autour de moi, le pc plante sans cesse et je dors d'un sommeil de plomb ... Cette septicémie est une forme de "cancer" (=>analogie) dans le sens d'une propagation ici de bactéries dans tout le corps. Hors j'ai moi-même demandé à mon psy de traduire un texte de Spring publications sur le cancer. Un ami psy avec qui j'ai parlé m'a dit qu'Antoine s'est laissé, a laisse le texte agir sur lui et que ça a peut-être réveillé une bactérie qui dormait en lui. La culpabilité s'éveille alors en moi "Je l'ai envoyé à la mort !!!" ... avec l'aide de ses ami(e)s, je suis conscient que c'était latent, que c'est son vécu que je ne suis qu'un déclencheur et peut-être que sans ce texte, ça se serait déclenché plus tard de manière foudroyante et fulgurante. Cela lui permet de vivre l'expérience, de "oui" et de pas la subir. Il veut peut-être la vivre, lui dit "oui". Car en effet, il est morbiste et vit la maladie comme une aventure humaine à vivre pleinement, venant de la mort et source de transformation ...Dans le pire, voir aussi le meilleur.

Voici le texte d'Emilie qui parle pour moi à son sujet :

Le Transfert

L'analyse est l'expérience d'un lieu profondément ancré dans l'imaginaire où le temps n'a pas d'importance. Le transfert est toujours le lieu d'une tension dramatique, le désir d'investir positivement quelque chose de l'ordre du manque ou de l'ordre du râté. Et, ce faisant, si l'on plie et déplie ce noeud de désir, c'est aussi l'espace de la pulsion irrépressible de liquider ce sur qui on investit, c'est-à-dire ce sur quoi on a tellement buté.


C'est comme si l'on cherchait confusément à synthétiser l'histoire. Et lorsque elle se ramasse tout à coup dans un brusque surgissement d'image, c'est l'irruption du merveilleux. Le temps se resserre libérant les émotions et les sensations et l'on fait l'expérience d'une synthèse créatrice d'images étonnantes et familières comme sorties des rêves. Au détour du rythme des séances, on fusionne, défusionne. Parfois on est voyant. C'est terriblement efficace.



Dans le cadre de l'analyse chez Monsieur Pinterovic, c'est une sorte d'imago paternelle enfin palpée et acceptable, éminemment soulageante qui a surgi soutenue par son visage, nécessairement doublée de ce qu'elle a véhiculé de souffrance et de ressentiment. Et dans sa recherche de soulagement total, l'inconscient est donc implacablement tenté de la supprimer.



Ce que j'ai vu est un grand-père exemplaire et tous ses attributs dans son bureau plein de babioles et de livres. Son sourire bienveillant, la barbe blanche, tiré à quatre épingles, pantalon, chemise et gilet impeccable, sa chevalière, son inconditionnel accueil, une tendresse infinie. Un personnage souriant et câlin. Un vieux monsieur adorable éminemment intuitif proche des oiseaux. Un magnifique papy que jamais je ne voulais perdre.



Le temps oeuvrant, j'ai décidé de lui donner sa place dans mon bestiaire imaginaire comptant sur sa souplesse extraordinaire dans les relations aux êtres et leur inconscient. Je me suis donc adressée à l'homme et à quelques uns de ses patients et proches qui ont bien voulu se soumettre au dialogue inconscient...

Cette musique de Céline Dion était en train de passer alors que j'allais le voir dans la salle des soins palliatifs et est criante d'échos, de vérités ...


Texte écrit pour Antoine de ma part :

En entrant chez Antoine, j'entre dans un temple dédié à
Psyché (l'âme) et Eros (l'amour) où chaque objet a une histoire et une âme ; où les c½urs se
livrent, se délivrent. Un espace hors de cette réalité où mon âme sent la
chaleur de l'été. Un vase alchimique où dansent les répliques. Sans qu'il ne
radote, j'aime les entendre ainsi que ses anecdotes qui témoignent de qui il
est, de son caractère, de son destin. Un jour, il fermera ses yeux. Rien que
d'y penser m'émeut. J'ai peur de le voir mourir, de voir son Eros partir.
Avec lui, je me sens en résonnance et je frémis devant la douce abondance de
son c½ur qui parle avec tant de ferveur. Antoine est comme le père de mon âme s½ur. Vieux
sage et vieux sot, je bois chacun de ses mots. La communion est mystique, ...
aïe la flèche d'Eros qui me pique ! Il m'initie à l'humour dit dans l'amour
sans détour.
En sortant de chez Antoine, tel Horus, j'ai une autre vision de moi-même,
des autres, des dieux et de la vie. Après avoir franchi sa porte pour
revenir dans ce monde, j'ai envie de dire bonjour à tout le monde, aux
moineaux, aux blondes, aux hommes, aux vieillards, aux enfants, aux femmes,
aux plantes, aux animaux, au ciel et à la terre eux mon père et ma mère. Mes
yeux se sont arrachés au contact de qui il est. Car, oui, dans cet espace
sacré, j'ai pu complètement m'abandonner, être qui je suis sans être jugé.
Avec lui, je sens les dieux me transformer et la joie m'emporter.

# Posté le mercredi 29 avril 2009 11:53

Modifié le dimanche 10 mai 2009 10:11

Le sport, l'art de se faire la guerre ... symboliquement !

Le sport, l'art de se faire la guerre ... symboliquement !
En réfléchissant sur le sujet, le sport peut être vue métaphoriquement comme une façon non meurtrière de se faire la guerre ... D'ailleurs dans la Grèce antique et même pendant les guerres mondiales, les jeux olympiques ont été annulés parce que la guerre se faisait ailleurs. Les buts et les rançons de la guerre sont psychologiques (supériorité et pouvoir), économiques (argent). C'est pareil dans les sport de compétition (car il existe des sports et notamment des jeux de société de collaboration) où symboliquement les gens se font la guerre, cherchant la domination psychologique, la reconnaissance, le pouvoir et il y a des retombées économiques.

Dans cette perspective, c'est tout à fait logique que la tricherie par le dopage notamment se constelle, se présente. Elle est intrinsèque à la compétition et à la guerre. La technologie est dopée, le peuple est dopé en démagogie, en propagande pour montrer que l'autre c'est l'ennemi. Le but de la tricherie, c'est de gagner, d'être le 1er, de se doper par un discours délirant pour justifier ses actes, être le plus fort, trouver la force et l'inspiration.

Elle ne peut être arrêtée et contrôlée : elle est en avance sur son temps. Pour quoi ? Parce que la fin justifie les moyens et que pour gagner tous les moyens sont bons. Le dopage est un faux problème. Le problème est l'intention dans le sport. Le problème est "Pour quoi je fais du sport ? Ce sport ?" Si c'est la victoire qui compte alors tout est permis dont le dopage. Pour moi, le vrai problème est le sport compétitif. Dans le sport de collaboration, y a pas de dopage car l'intention n'est pas de gagner, de se monter le plus fort et il n'y a pas de pactole au bout. Le but de ce sport est de se dépasser pour le plaisir de jouer, d'être ensemble et de gagner tous ensemble ou ... que tout le monde perde ensemble ! L'un ne va pas sans l'autre !
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# Posté le dimanche 10 mai 2009 02:36

Blog pour mon psy !

J'ai crée un blog pour mon psy !

ICI !

# Posté le vendredi 08 mai 2009 14:39

Le tyran version 1.2

Le tyran version 1.2
24/2 : des liens ont été ajoutés, la partie sur "Recette pour créer un tyran ?" a été écrite.



Les mythes modernes (ciné, imagination, littérature, conte, musique, ...) tendent la plus part à la libération de l'âme (il la tue, se coupe d'elle, rit d'elle) prisonnière du tyran, du royaume du tyran. Cela s'exprime par ces biais pour, je pense, équilibrer le conscience collective qui est dans le tyran. C'est comme si le mythe inverse s'exprimait par là pour équilibrer. C'est ainsi que Psyché vit et tente de transformer la conscience collective. La conscience collective en est là. Ce qui est suit a l'intention de vous informer sur qui est le tyran, ce qu'il fait et des pistes pour le contrer, le transformer, le faire prisonnier. Le tyran est bien sûr à l'intérieur d'abord (la conscience collective est tyranique et démocratique ; la démocratie est la tyrannie de la majorité qui peut être unique ou non : ce qui est commun est uniquement valable, rentrer dans le "normal") ; la dictature de l'unicité). Celui que j'impose aux autres, celui qui lutte contre moi et l'âme, qui est en moi. Il y a le tyran collectif et enfin le Mal ontologique.
Il est temps pour moi d'aborder l'ennemi de l'âme, de l'enfant innocent, ... l'ennemi principal (il a des alliés) avec qui je lutte intérieurement tant par la dialectique, la projection, l'imagination active, .... Je suis bien sûr entouré d'alliés, d'amis, d'animaux, de ceux que j'aime et je les accompagne dans leur propre lutte intérieure. Oui je suis en guerre ... mais pas à l'extérieur de moi contre les gens, le monde. Cette lutte est donc métaphorique. Il s'agit du tyran.
Il apparaît dans mon imagination comme un vieux roi ou comme un enfant qui est une chaise de bébé et qui fait de ses parents un objet pour les maintenir subtilement dans la dépendance : tout lui est dû.
Il est sectaire.

Eléments : feu élevé, air bas, eau basse ou élevée, terre élevée. Se prend pour un dieu, refuse d'être humain. Il est le royaume et le centre. Il est dans le "tu" et ne se remet pas en question.

Archétype où le tyran s'est exprimé, incarné et a pris possession du moi ; archétype dans les mythes, contes et les histoires : Hérode, Dark Vador, Hitler, Sauron, les Nazgûl (feu/terre), Saroumane (feu/air), le démiurge gnostique, Saturne, Caligula, Néron; l'Eglise catholique; la conscience collective européenne en général (encore plus avant mai 68), le belle mère de Cendrillon, Gaston dans la Belle et la Bête, Wotan, Gargamel dans les Schtroumpfs, le matérialisme qui refuse la spiritualité ; la spiritualité qui refuse la matière ; la science littérale qui exclut l'invisible et qui dénie l'empirisme et les faits ; le rationnalisme triomphant, les gens dans le pouvoir sur l'autre, lacanisme, ...

Psychologique jungienne : Senex - et Puer - ; animus et masculin.

Psychopathologie : Narcissique ; psychose où le moi est possédé par l'esprit, où le moi s'identifie à l'égo (schizophrénie) ; Paranoïa.

A à son service des héros sombres

Caractéristiques et expression concrète :

Pratique le chantage.
Refuse Pan et Orphée
Binarité (manque d'air).
Crée des règles, tout le monde doit les respecter ... sauf lui-même : il est au-dessus de la loi et de la vie.
Toute-puissance.
Monothéiste : lui seul compte et existe.
Misogyne/Misandrie
Stimule la schizophrénie, les doubles contraintes, noue les noeuds
Exige et interdit à la fois
Généralise.
Préjuge.
Il tue le devenir, ce qui est en maturité, en fécondation : tueur de rois : il fait avorter.
Refuse la critique littéralement et en toute circonstance.
Misonéiste.
Met des conditions à l'amour.
Il ne joue pas la vie, il exige, il faut.
Il maudit et décourage.
Ne respecte aucune limite.
Littéralisme. La littéralité mène au fanatisme.
Stimule l'interdit, responsable de l'interdit.
Punit.
Exige
Détruit l'estime de soi, le narcissisme sain, la confiance en soi ajustée, la puissance, la permission, la protection, l'élan, la passion, l'âme.
Menace.
Récompense pour manipuler ou quand le "devoir est accompli" pour le perpétuer non pour célébrer.
Refuse le dialogue, l'échange "c'est comme ça, ça ne se discute pas" en dépit des conséquences sur autri.
Il engage aussi des terroristes pour maintenir pouvoir, chantage, ...

Emotions qu'il génère : la honte ; veut que vous vous sentiez faible.

Exemple : tyrannie de l'esprit sur le corps, de l'esprit sur l'amour.


Dans la relation parentale : il fait la guerre à la joie, la puissance, aux capacités, dons et vitalité de ses fils et filles (Nous retrouvons bien là Saturne et son complexe). Il a peur de leur fraîcheur, cette nouveauté d'être, de la force de vie qui circulent en leurs enfants et il essaie de les tuer. Il le fait par les jugements verbaux, les critiques, la dépréciation de leurs élans, passions, talents et intérêts et/ou, alternativement, il les ignore, ignore leurs accomplissements. Il tourne son dos à leurs déceptions. Il ne manifeste pas son intérêt quand l'enfant, la personne amène du positif, du bon. Il est alors muet comme une carpe. Son abus s'exprime consciemment ou non par le "tout est jugé négativement, décrié" ou "l'absence complète de jugements". Le positif n'a pas sa place. Son abus est donc émotionnel, psychologique. Il peut aussi abuser sexuellement et/ou physiquement. Il bat ses enfants. Il peut violer. C'est le parent qui abuse à tout niveau de ses enfants. Eux qui sont fragiles et vulnérables.
Pour quoi fait-il cela ? Parce qu'il a peur de la mort de lui-même et de son royaume auxquels il s'identifie. Par là c'est un mort vivant. Il peut aussi reproduire et transmettre la tyrannie qu'il a reçue lui-même. Il la tue en s'identifiant à lui, il s'est identifié au tyran reçu à son tour.

Comment faire que l'autre soit un bon tyran (surtout le parent) : recette :

- Adulez-le en le faisant le nouveau Dieu sur Terre.
- Mettez lui la honte d'être qui il est.
- Reconnaissez le pour des choses qu'il n'a pas faites, qu'il n'a pas
- Ne le reconnaissez en rien pour qu'il soit avide de reconnaissance.
- Exigez tout de lui.
- N'exigez rien de lui : il peut tout faire.

Ce qui le transforme et permet de le cadrer: discerner, le daïmonique, s'inspirer des rois bienveillants, du feu équilibré, la métaphore, l'humour, le fait de relativiser, le fait de le faire réflechir, le mentoring, la lutte passive, la résistance, la permission, la protection, l'inviter à la conscience de l'impact et des conséquences, redonner de la place à l'élan, accepter et accueillir le fou du roi (daimonique!) qui rit de lui, qui lui rappelle et rappelle qu'il est humain, tuer le tyran et ses interdits/messages, le juger consciemment, oeil pour oeil, dent pour dent en conscience, faire en cachette/se cacher et lui cacher, lui mentir (protection .. il peut exiger l'honnêteté), le manipuler pour s'en protéger, l'agressivité ajustée face à la dépendance au tyran, se séparer physiquement des gens possédés par le tyran, le mettre à distance, faire comme dans les contes, films, mythes et histoires (c'est par ce biais que l'âme dit au moi comment faire pour d'abord lui se libérer du tyran pour enfin le mettre au service de l'âme ... cela joue sur lui consciemment ou non), charmer l'enfant intérieur qui veut se libérer du tyran qu'ont les gens identifiés au tyran, discerner la lumière psychique, celle qui est de celle qui est narcissique, venant de la compensation ...

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# Posté le samedi 31 janvier 2009 11:29

Modifié le lundi 23 février 2009 19:28

Qu'est-ce que pour vous une secte ? Version 1.0 (liens à rajouter)

Ajout du 8/5 :

La secte démonise !

Un autre fonctionnement sectaire, du gourou est le fait d'écarter les relations qui pourraient faire réfléchir la personne sur les comportements du gourou/de la secte, stimulent l'esprit critique. Cela pour créer/garder/préserver un contrôle pour que les choses se disent ou non. Dans la vie de tous les jours, la personne va vous demander de couper des relations, de ne pas ouvrir/entretenir des relations avec un langage, discours du genre "si tu entres en contact avec mes ami(e)s et ma famille, tu es en contact avec moi à travers eux. Parler à cette personne avec qui je ne veux plus être en contact, c'est me trahir, trahir notre amitié alors coupe-la !" ou alors des sophismes de ce genre "Car c'est obligé qu'en restant "ami" avec ma famille et mes amis, tu es quelque part en relation avec moi". En bref, votre soi-disant ami(e)/proche vous dit par là avec qui il faut être en relation ou pas. En bref, elle vous prend les couilles, vous contrôle.
Le sophisme est flagrant, la manipulation sombre évidente.
La répartie est tout aussi facile : User de l'ironie pour montrer que la personne se pose égotiquement comme le centre du monde, que toutes les relations passent par elle, que tout se rattache à elle, qu'en parlant entre amis communs, c'est nécessairement parler d'elle !" Puis être discernant : "Tes ami(e)s ne sont pas toi et être en rapport avec eux ce n'est pas être en rapport avec toi et nous ne parlons pas de toi". Dans les familles, cela apparaît par "je suis en dispute, en conflit avec une personne. Soit tu es avec moi, soit tu es avec elle". Personnellement, ma mère et sa belle-mère sont en conflit. Leur conflit, leur relation leur appartient et ce n'est pas parce qu'elles sont en conflit que je vais me couper avec l'une ou avec l'autre. C'est leurs responsabilités et cela ne me regarde pas. Cela ne va pas m'empêcher de me priver de l'un ou de l'autre. Si l'une ou l'autre me manipule pour que je mette en alliance avec elle contre l'autre, cela ne fonctionnera pas. Cela est la pratique des nations en guerre, des gens dans le pouvoir qui divisent pour régner, contrôler et last but not least des sectes.

La personne peut faire cela pour que les "amis" et la famille en question ne discute pas avec l'autre. Pour éviter des choses soient dites ? Son procédé est le 1° le sophisme (prouvée par une fausse logique que parler, par exemple, à mon père, c'est parler à mon arrière-arrière-arrière grand-père vue qu'il est de la même famille que lui !) 2° La confusion 3° le jeu psychologique "psychiatrie" où c'est toujours l'autre qui a un problème dans l'intention de préserver un contrôle pour les choses ne se disent pas entre les gens.
Dans le cadre de la secte, ceux qui sont extérieurs à la secte (dont la famille) e, qui la remettent, la critiquent sont "mauvais", ne sont pas fréquentables. Les relations sont à couper. Cela est prouvé par un sophisme, une démonstration logique.


Il ne s'agit pas d'appeler "secte" tout groupe dont les idées ne sont pas les nôtres. Auteur : Convention européeenne des droits de l'homme sur la liberté de conscience et de religion.


L'eslavage, c'est accepter que ma vie soit déterminée par un autre que l'âme et l'esprit. C'est encore accepter de vivre dans l'univers d'un autre en subissant sa loi. Source : inconnue

Tout esclave a en main le pouvoir de briser sa servitude. Shakespeare

A l'instant où l'esclave décide de se libérer de ses chaînes, elle tombe. Gandhi.

Pour enchaîner les peuples, on commence à les endormir. Marat.

Du pain et des jeux. Juvénal

"Ce sont nos représentations qui nous enferment. Nous vivons + dans l'échafaudage de nos représentations que de la réalité factuelle, métaphorique. Le réel, lui, n'a ni de porte, ni de fenêtre, il est l'infini de l'infini de l'infini des possibles. C. Singer

L'homme ne s'aperçoit pas qu'on l'étouffe pire il revendique sa famille, son travail, son sytème politique, ce qui l'aliène et la plupart de ses prisons comme autant de formes d'expression de sa personnalité. B.Werber

Et surtout :

"Celui qui ne dispose pas des 2/3 de sa journée pour lui-même, l'âme et l'esprit est un esclave, qu'il soit d'ailleurs ce qu'il veut : étudiant, ouvrier, fonctionnaire, marchand, artiste, vieillard, érudit, ..." Nieztsche


Qu'est-ce que pour vous une secte ?

Pour moi, c'est une organisation centrée sur le pouvoir : non-liberté ; non-amour ; manipulation sombre avec un personnage central : le gourou.
La secte est un groupe. Tout groupe n'est pas une secte. Un groupe qu'il soit familial, chrétien, athée, philosophique, spiritualiste, ... ... qui veut diriger ses membres vers un but décidé par une personne en utilisant des moyens comme :

- la menace
- la dépendance.
- la honte
- la culpabilisation
- le déni des pensées, des vécus individuels au profit de la pensée du gourou
- "quitter votre vie pour cette vie que nous avons décidé pour vous".
- pouvoir
- Dévalorisation de l'analyse psychologique qui émet des hypothèses sur l'intention des gens ; de l'esprit critique ; refus de l'air, du psychologique qui remet en cause le tyran (spirituel), son fonctionnement, l'action de ses soufifres. (NEW!)
- Intéressé par le psychologique pour contrôler les gens, savoir comment ils fonctionnent pour les faire aller où ils veulent. Dans ce sens, le psychologique est intéressant et l'analyse valorisée. Par contre, quand l'analyse est utilisée sur le gourou, la secte pour les critiquer, émettre des hypothèses sur leur dynamique, là n'est plus la bienvenue. (NEW!)
- Le déni des faits (NEW!)
- Refus du feed-back négatif conditionnel (NEW!)
- manipulation mentale sombre pour 1° détruire des relations qui pourraient la critiquer, la remettre en question. 2° construire un discours sophiste qui permet de valider le point 1°. Dans ce discours, la personne parle pour l'autre, sait pour l'autre, lui dit ce qu'elle a à faire/ne pas faire. Aucun "?" n'est posé. Son discours est la vérité 3° Ainsi elle divise pour régner, contrôler. (NEW!)
- utilisation du syndrome de Stockholm : amour du gourou, faire croire que trahir le gourou, c'est ne plus l'aimer, le rejeter
- le chantage
- le fait de terroriser pour manipuler: je te fais passer une peur, une angoisse qui est la mienne pour que tu fasses ce que je veux.
- faire provoquer des choix en faisant croire que ces choix sont faits par la personne (après avoir transféré angoisse, colère ...)
-
...

est une secte

Le gourou se pose en sauveur qui a le pouvoir, qui sait ce qui est bon pour l'autre et met en place des moyens tragiques pour arriver à ses faits ou qui utilise le "je vais te sauver" pour manipuler la personne et obtenir d'elle ce qu'elle veut => Dictature, tyran
La secte stimule et utilise la confusion, cultive le doute et utilise de la paranoïa pour arriver à ses fins => manipulation sombre.
Elle dit ce qu'elle est le monde littéralement, ce qu'il faut faire/ne pas faire (moralisante) ; exige ; dit ce qu'il faut faire pour s'en sortir. Elle contrôle et casse les élans.
Le gourou est l'incarnation, l'identification littérale d'un dieu qui a un pouvoir divin, extraordinaire (il a plus qu'un don).
Or pour le petit enfant, ses parents sont des dieux (blessure d'air) et il ne les remet pas en question, il ne les critique pas. Donc les parents peuvent être des gourous et utiliser cela consciemment ou non. Se séparer d'eux pour suivre l'âme, l'amour.
Je parle bien ici du côté sombre des parents.
Et oui, la famille peut être une secte... et plein d'autres choses encore : l'éducation nationale, la pub, un parti politique, ... ICI !!!

Un groupe qui laisse les individus choisir pour eux-mêmes ; qui accepte la critique ; qui accepte que les gens pensent, ressentent, agissent par eux-mêmes ; qui accepte qu'il ne sait pour les individus, qu'il laisse la place au mystère ; qui exprime son intention ; qui laisse libre ; qui respecte les limites (non harcelement par exemple) ; qui est dans un amour incarné (et non pas QUE prétendu) qui écoute et prend en compte les émotions, besoins, avis, pensées, spiritualité, ..., ... n'est pas une sectaire. Il est dans la liberté démesurée de l'amour libre, de la reliance ...




Ajout du 24 février :

La plus grande secte, c'est cette société... refusant de le voir, elle voit des sectes partout ! Certes il en existe mais pas partout. Son but est le conformisme, la normalité. Il y a des dictats ainsi que les gens suivent, hypnotisés, qui viennent du collectif : maigreur, mode, idée sur la personne branchée, normale, intégrée, l'éducation ... Elle a une spiritualité c'est-à-dire qu'elle donne un sens aux choses. Elle impose ce sens et fait de lui une "normalité" qu'il faut intégrer sans critiquer. Cela conduit à des Hitler. Les gens l'ont suivi car ils ont mis leur sécurité à l'extérieur : dans le garde-vous, dans l'armée, dans les promesses de toute puissance ... pas en eux-mêmes. Hitler avec un peuple conscient et qui objecte aurait déliré tout seul dans son coin avec un petit comité sectaire. L'Allemagne nazie est une secte.
Le gourou de la société, c'est le Puer - et le Senex - : le vieux qui ne veut pas mourir et accepter le changement et le jeune déjà vieux qui a intégré plein de principes qui ne sont pas les siens et qui s'y soumet pour garder l'amour, éviter le désaccord, pour préserver l'intégration, ...

# Posté le lundi 22 décembre 2008 09:51

Modifié le vendredi 08 mai 2009 05:24