Mythe chrétien : travailler, c'est souffrir ! Non bien sûr, il est possible de lâcher ce mythe ... en jouant la vie!

Mythe chrétien : travailler, c'est souffrir ! Non bien sûr, il est possible de lâcher ce mythe ... en jouant la vie!
Aujourd'hui, c'est "la fête de la torture" ... en effet, l'étymologie de "travail", c'est "torture". Je préfère célébrer "La fête du métier vécu comme un jeu avec sens, plaisir et passion" ... à croire que l'inconscient collectif européen est profondément sado-maso ... :

Le paradis, c'est vivre sa vie comme un jeu. Dans l'inconscient collectif chrétien occidental, il faut "travailler". Or la racine de "travailler", c'est "torturer". Ca rejoint la pensée calviniste qui dit "qu'il faut mériter sa place au paradis" et cela passe par la persona et donc le rôle joué, le travail effectué pour le collectif. Dans cet inconscient là, jouer et travailler n'est pas réconcilié. Quand je dis à mon entourage que je vais vivre de ma passion et que je vais "jouer" et que je prends du "plaisir" (là est le péché !!!!) , ils ne considèrent pas cela comme "sérieux" alors que ça l'est. Donc pour eux, travailler, c'est souffrir, ne pas jouir, se torturer dans le but spirituel d'avoir une place au paradis qui se trouve dans l'au-delà. C'est un mythe unilatéral et donc nocif pour l'âme : la salut n'est que dans la souffrance, l'obligation, la coupure avec le jeu et la spontanéité et les daimons. Le jeu est une façon de travailler, c'est un travail et le travail peut être vécu comme un jeu, c'est un jeu. Jouer, c'est oser se laisser faire et s'abandonner aux daimons car le jeu est spontané et ils le sont comme lui. Jouer, c'est croquer dans la pomme. Jouer, c'est aimer le petit homme. Jouer, c'est magique. Jouer, c'est initiatique (et je fais des rimes en plus hihi !)

Il y a littéralisation de la pensée psychologique si le moi s'identifie à l'égo qui voit unilatéralement : ils s'identifient aux mots : il ne voit pas l'image derrière le mot (l'égo parle) et il ne voit pas qu'il y a plusieurs images, plusieurs sens.

Le "jeu" dans sa dialectique du "jeu" s'oppose au "travail", à mon sens, à la liberté et à l'amour. Libre est l'amour, le jeu : spontané. Ils viennent symboliquement de l'archétype du roi. L'obligation vient du pouvoir, du tyran, de la contrainte. Le "travail" redevient "jeu" si le plaisir, l'amour est là ainsi que la joie, le sens. Le mythe chrétien et en général l'inconscient collectif occidental dans sa relation au travail n'y prend pas de plaisir ("il faut bien, les gens y vont en trainant les pieds, ... ), dans l'obligation. Le travail réclame performance, profit, efficacité. Je vous invite à ne pas faire si ce n'est pas par jeu =D

# Posté le lundi 29 septembre 2008 09:34

Modifié le vendredi 01 mai 2009 01:56

Choisis la vie et tu vivras ...

Ce we, j'ai enterré symboliquement et à l'avance ma mère ... Les bigs prises de conscience, c'est qu'au + je vis mes deuils (je décide de les commencer MAINTENANT même si les gens sont encore vivants !!!), médite sur la mort, sur leurs morts autant que la mienne me pousse vers la vie, me pousse à les rencontrer pleinement de mon vivant, de leur vivant, à exprimer ces "je t'aime" que je retenais encore et encore ...

Honorez-les ... honorez-vous ... comme dit dans la musique/vidéo ... comme elle l'honore ... comme une Reine/un Roi ... Osez l'être !

Choisis la vie et tu vivras ... vivre est un choix ... Rêver, imaginer, penser, ressentir, agir pour la vie, goûter son suc car je vais mourir et ils vont mourir ... ce qui aura été commencé ici continuera dans les au-delà ...

Je vais partir avant eux ou eux avant moi ... alors c'est maintenant la VIE !

# Posté le lundi 04 mai 2009 16:07

Modifié le lundi 04 mai 2009 16:29

Pour les Anciennes

Les Anciennes - (Patricia Reis)


Depuis le début, nous avons été avec toi
Nous sommes les anciennes et nous nous rappelons.
Nous nous rappelons le temps où il y avait seulement l'amour
Le temps où toute la respiration était une
Nous nous rappelons la graine de ton être
Plantée dans le ventre de la vaste nuit noire
Nous nous rappelons la cave rouge du profond sommeil
Le temps de l'oubli, le son de ton souffle, le battement de ton coeur
Nous nous rappelons la force de ton appartenance à la vie
Les cris de ta naissance quand tu es née
Nous sommes les Anciennes et nous avons attendu et observé
Tu dis que tu ne peux pas te rappeler ce temps-là, que tu n'as pas de souvenir e nous.
Tu dis que tu ne peux pas entendre nos voix, que notre toucher ne t'émeut plus.

Retour à la maison (Linda Ruther) :


Et la grand-mère dit : Viens mon enfant et donne moi tout ce que tu es
Je n'ai pas peur de ta force et de ta noirceur, de ta peur et de ta douleur.
Donne-moi tes larmes. Elles seront mes torrents et océans qui grondent
Donne-moi ta rage. Elle fera irruption ds mes volcans et le fracas du tonnerre
Donne moi ton esprit fatigué. Je l'étendrai pour qu'il repose dans mes douces prairies
Donne moi tes espoirs et tes rêves. Je planterai un champ de tournesols et d'arc-en-ciels dans le ciel
Tu n'es pas de trop pour moi. Mes bras et mon coeur accueillent ton être vrai tout entier
Il y a de la place dans mon monde pour tout ton être; tout ce que tu es
Je te porterai sur les rameaux de mes bois anciens, mes vallées et mes tendres collines
Mes doux vents te chanteront des berceuses et apaiseront ton coeur lourd.
Relâche ta peine profonde. Tu n'es pas isolé(e) et tu ne l'as jamais été.
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# Posté le lundi 04 mai 2009 13:27

Rébellion ??

L'intensité de la rébellion au cadre exprime l'intensité de la soumission à ce même cadre. Elles se situent par rapport à un cadre et ne le changent pas. La rébellion est une réaction à la soumission. Elle ne vient pas changer. Elle vient arrêter, mettre une limite, dire "stop". En actes, rien ne change. Agir ce n'est pas aller dans les rues pour moi. Ils ont le choix d'arrêter ou non.
Comme j'ai le choix de créer/transformer un cadre qui s'appose ... à côté de celui qui existe. Plus de soumission, rébellion : création, transformation, apprentissage. La transformation se fait par la co-création, la transformation du cadre qui est posé par l'homme. Le cadre se change en changeant l'homme et ce changement se fait une femme, un homme à la fois. Ce n'est pas en corrigeant un gouvernement, en disant qu'on va faire mieux qu'à mon sens les choses bougent. Elles bougent par effet papillon si chacun s'occupe dans son coin avec l'aide des autres de mon dictateur intérieur, du terrorisme intérieur, ...
Là est mon invitation concrète.

# Posté le mercredi 29 avril 2009 17:42

Façons à un illusionniste/manipulateur sombre, comment en sortir ? (Liens à rajouter)

Façons à un illusionniste/manipulateur sombre, comment en sortir ? (Liens à rajouter)
Déjà, il ne sert à rien de démontrer, de parler car il utilise la parole, la pensée. La 1ère peut tout prétendre, vous hypnotiser par de la reconnaissance fausse, pas ressentie(séduction), la 2ème peut tout vous démontrer, va vous baratiner sur les raisons de ces choix non choix avec des sophismes, des suppositions, spéculations, un discours basé sur un avenir qui n'existe pas, hypothétique.

Le manipulateur sombre n'est pas "attaquable" par la pensée car il est dans la pensée, le contrôle mental pour prévoir, prévenir, protéger. Il s'agit de passer à l'acte, de le pousser voire forcer à agir, se positionner pour qu'il découvre sa réelle intention. Il manipule pour avoir quelque chose ... alors il s'agit de penser comme lui, comme un profiler pour le dépasser sur son propre terrain. Il s'agit de le manipuler dans une intention de lumière : pour savoir s'il manipule ou pas. En effet, la manipulation est à mon sens hypothétique vue que la manipulation est par essence non-dite, cachée. Je pense qu'il me manipule et je vais aller le vérifier alors je vais le manipuler en conscience et pour servir la vie, la lumière et uniquement dans cette intention-là. Le remède est dans le poison ...
Pour quoi penser comme lui et émettre des hypothèses sur ce qu'il vient chercher ? Pour voir ce qu'il vient chercher, couper la vanne, ne plus lui donner ce qu'il attend (il s'agit d'avoir des hypothèses là-dessus). En bref, trouver cela et mettre une limite : stopper, ne lui rien donner. S'il force, séduit, vous pousse à la briser directement (et donc physiquement : menaces, coups, chantage, ...) ou indirectement ( et donc par le mental, l'esprit, le psychologique et l'émotionnel : séduction sombre, "tu es dément", "mais tu changes, qu'est-ce qui se passe?", vous montre qu'il y a aucun risque, rationalisation, culpabilisation, exigences, apitoiement, utilise vos proches, entourage, amis, met dans la honte, se pose en victime...), il est potentiellement dans la manipulation sombre, dans le pouvoir sur vous et essaie de prendre le vôtre. Celui qui aime respecte la limite. Il patiente, il entend et attend si besoin. Il prend en compte. S'il aime, il reste. S'il part, c'est qu'il n'a plus ce qu'il veut. La manipulation ne fonctionne pas, ne fonctionne plus alors il abandonne. Les gens peu manipulables sont souvent des solitaires, ont peu d'amis, les choisissent avec conscience, discernement et coupent les relations où la manipulation est là ou les investissent très peu . Ils ont la conscience, le discernement et savent trancher.
En coupant la vanne, le filon exploitable qu'il a trouvé en vous, il n'est plus satisfait et là apparaît son vrai comportement : il force, tente de briser votre limite et si ça fonctionne pas, il barre car il n'a plus rien à gagner. La personne aura été un objet. Il s'agit de bien vérifier si cela est intentionnel (manipulation) ou pas (prédation inconsciente). Pour cela, voir le Qi de la personne, sa faculté à l'empathie.
Le manipulateur sombre souvent narcissique a la faculté de sentir, percevoir le besoin, la blessure de l'autre pour la combler directement, rapidement. Il utilise la blessure de l'autre pour le garder dans sa dépendance. Il se fait passer pour l'indispensable. Il entretient la dépendance de l'autre, joue sur la contradiction, le paradoxe qu'il manipule : je te donne un peu de ce que tu veux pour que tu sois content ; pour guérir ta blessure mais pas trop pour que tu sois en manque ; pas donner trop de soin car ça donne de la force (cela s'exprime par le fait qu'il va laisser souffrir, ne pas porter attention à la souffrance). Quand vous l'invitez à se positionner, c'est "ni oui, ni non" : il comble ses besoins mais ne prends pas en compte les vôtres, vous fait espérer qu'il va les combler. Voir si vous êtes confus.
Face au manipulateur sombre, stop au blabla, spéculations, projections, "je veux te protéger" (bonnes intentions) tout cela est de la PAROLE potentiellement du vent ! Vent mis en route pour se vendre, ... pour acheter, pour avoir ce que je veux que l'autre me donne. Face à lui donc :

=> le "A quoi ça te sert d'entretenir une confusion entre "A" ET "Z" (des opposés, n½ud, double messages contradictoires) ?" ; forcer le passage à l'acte, stopper, arrêter quelque chose, changer, agir différemment avec lui, le nouveau le perturbe car il perd le contrôle. Et surtout : tenir bon ! Il peut être très persévérant, résistant.
=>Face à son non-choix, "oui et non en même temps" : "tu passes à l'acte, c'est OUI ou NON, tu choisis", mettre une limite et s'en tenir.
=> toucher l'accroche de son armure, le fil de l'illusion qu'il vend, entretient qui est avant tout émotionnel : si vous parlez d' "utilisation, manipulation", parlez de l'intention que vous sentez caché de vos hypothèses et qu'il réagit de manière émotionnelle, souvent avec la colère (qui peut caché de la honte), c'est que l'accroche, le fil de l'illusion est touché. En effet, ce qui m'affecte, me touche à l'extérieur réveille une dynamique interne, un fonctionnement extérieur ... ça fait écho et ça fait émeut, réveille, met en branle ... voir le non-verbal ... si ça ne m'affecte pas, c'est que je suis pas dedans, je suis distancié voire j'ai intégré.
L'émotion de colère vient pour mettre une limite, dire stop, couper court à la discussion car potentiellement il a quelque chose à cacher, protéger, qui ne veut pas être découvert.
=> voir les discussions qu'il fuit. S'il fuit, c'est qu'il veut pas en parler et ce dont je ne veux pas parler, c'est pour me protéger, ne pas être découvert OU cacher la honte, préserver une intimité.
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# Posté le lundi 27 avril 2009 15:36

Modifié le lundi 27 avril 2009 16:20

Démonisation

Ex-Image : Daimon démonisé sur qui un masque (= froid, sec, sans vie, inhumain comme ce qui est démonisé ... il est mis à l'image du Mal) est projeté ... et le daimon pleure derrière car il a besoin d'être juste reconnu, accepté et intégré ...

Elle est une stigmatisation d'un comportement, d'une attitude, d'un mode de vie, d'une addiction,... en la médisant, maudissant UNILATÉRALEMENT et littéralement, en portant un regard moralisateur tyrannique. Un daimon est attaqué (par exemple le daimon et l'esprit de la canne à sucre, du sucre, de la betterave). Il est démonisé (identifié au Mal). La véritable charge est contre l'âme. Elle est apollinienne, solaire (se prend pour le seul soleil de la terre alors que les étoiles sont aussi les soleils de la terre) : elle crée beaucoup d'ombres et fait mettre dans l'ombre. Le Senex - diabolise la nouveauté, le changement, le daimon enfantin et en devenir, créateur. Le Puer - diabolise tout le bon qui existe dans le collectif, le monde, les gens. La démonisation n'est QUE dans la pensée négative et ne voit que le négatif.
La démonisation est une pratique de l'inquisiteur au service du tyran (c'est lui qui dit que c'est mal et mauvais) qui peut se déguiser en Joke-R attitude. L'illusionniste lui crée un discours, vient prouver le mal en noyant de faits, de preuves. Le terroriste relationnel s'en prend indirectement et psychologiquement à celui qui fait mal en faisant circuler des rumeurs, en faisant des boucs-émissaires, ... Le héros sombre s'en prend physiquement à celui qui fait mal : maltraitance, coups, lynchage, ... Le saint sombre vient avec sa morale, sa bonne intention de sauveur et vient enseigner ce qui est bon et ce qui ne l'est pas. Il sait pour l'autre et il est dans le pouvoir ... mais son intention est bonne alors il peut tout faire ... il est mû par la tyrannie de la morale et de la valeur jugée bonne !!!

Exemples de démonisation :

Les "S" de Guy Corneau (comme "serpent") : Sucre, sexe, sel, souffrance, sauvage, ... la compensation.
La prostitution (en niant l'aspect archétypique ... sans prostitution, la pulsion sexuelle pourrait se tourner vers le viol)
Le fait d'être en surpoids
...

Pratique de la démonisation au niveau collectif :

- Le catholicisme (et la majorité de l'inconscient collectif occidental)vis-à-vis des daimons dans leur entièreté, dans l'âme au sens hillmanien et de la liberté individuelle : euthanasie, suicide, avortement, capote, mariage des homosexuel(le)s, tous les péchés capitaux ou non, ...
- Le gnosticisme interprété littéralement
- Assuétude à la maigreur : vis-à-vis de la nourriture et du poids.
- La wicca interprétée littéralement vis-à-vis de l'Esprit.
- La dépendance/L'Enfant dans certains mouvements de développement personnel et le lacanisme.
- Corneau dans le meilleur de soi vis-à-vis des compensations.
- La pensée positive vis-à-vis de la pensée négative.
- Les contraires en lutte qui stigmatisent leur contraire en le faisant l'oeuvre du Mal : le communisme/capitalisme ; Bush attitude/Ben Laden attitude, ... alors qu'ils sont le miroir parfait, l'ombre l'un de l'autre.
- La différence.
- Le Puer chez les lacaniens
- La crise (économique actuelle).
- La maladie et ICI !
- Le handicap
- Le fantasme, l'imaginal
- Le désir, la colère, la souffrance ... chez les bouddhistes.
- L'expression érotique de l'amour dans un lieu public
- L'excentricité
- L'homme mature/la femme mature
- Les hommes qui ne laissent pas castrer/faire pour les femmes possédées par leur animus/potentiellement le tyran.
- Les femmes sauvages, en colère
- L'homosexualité
- L'imagination
- Le fait de ne rien faire et la créativité
- Le bonheur ET la dépression
- L'imperfection
- Suivant les milieux : les émotions (refus de la paix intérieure "faut se battre pour vivre!", de la colère (interdite), de la tristesse (ça équivaut à perdre son sexe ni plus ni moins), de la peur ..."
- La limite, le fait de dire "non", de mettre un cadre.
- Certains pratiques sexuelles
- Le passé
- Le mystère, le fait de ne pas savoir et ne pas contrôler pour les prométhéens, socialisme, comportementalisme, scientisme, obscurantisme, ...
- Le corps
- ...

A noter qu'une secte stigmatise et démonise. Dans le milieu familial, tout ce qui ne correspond pas aux dogmes transgénérationnelles/paternels/ familiaux équivaut à ne plus faire partie de la famille. La punition est affective : perte de l'appartenance ; financière : déshéritage ; ... Donc pour appartenir, il faut coller et ne pas dire "non" individuellement aux préceptes collectifs et familiaux. Elle met une épée de Damoclès au-dessus de la tête.

Pratique de la démonisation au niveau individuel :

- Tout ce que je trouve de mauvais et de mal dans le monde, chez moi et chez l'autre.

Reconnaître ce que je démonise/ce qui est démonisé :

Là où je suis honteux, il y a démonisation ; où je mets la honte, il y a démonisation.

Lutte intérieure contre la démonisation :

- L'autoriser, la permettre dans un cadre symbolique ou non (meurtre symbolique dans le cas de la colère).
- La reconnaître comme une stratégie qui permet de combler un besoin
- Dissoudre : Reconnaître métaphoriquement "que tout le monde le fait d'une manière ou d'une autre" par l'ironie, que c'est commun: aller travailler 8h par jour pour recevoir un salaire, c'est une forme de prostitution : je me vends. Si je prends la lecture freudienne, le déballage verbal d'une personne qui enseigne, transmet, parle est une forme de masturbation. Donc celui qui parle ET qui est payé pour cela est payé pour se masturber symboliquement en public !
- Pratiquer l'humour
- Lutter contre la honte.
- Être cynique/ironique avec la clique du tyran.
- Limiter l'injonction, refuser la tyrannie


- Donner un sens sacré et psychologique à ce qui est démonisé (lire à ce sujet : "La prostituée sacrée" de Cazenave). Exemple : Moi qui ai un souci, de la honte à recevoir de l'argent, ça été thérapeutique de voir le sens sacré et psychologique de l'argent (et donc de la matière, de tout ce qui est lunaire (argent), vient de l'ombre) en imaginant tout simplement Hermès, dieu du commerce et Pluton, dieu de la richesse, agir.

Attention, je ne démonise pas la démonisation ! Je dédémonise ici.

# Posté le mercredi 25 mars 2009 06:30

Modifié le lundi 20 avril 2009 14:50

la tyrannie de l'âge du corps ...

Je suis énervé face à ce sujet "l'expérience de vie est jugée à partir de l'expérience du corps, de l'âge physique". C'est la tyrannie de l'âge du corps. Si je suis énervé, c'est que j'ai à prendre ma responsabilité pour me positionner.
Je peux avoir 25 ans et avoir une expérience de la maîtrise des émotions qui est + que 25 ans. D'un autre côté, je peux être enfant de 2 ans en mécanique par exemple. Je suis jeune, adulte et vieux à la fois car je suis multiple.
En bref, y a l'âge psychologique, de la conscience ; l'âge du moi, l'âge de l'Esprit ; l'âge du corps ; l'âge de l'âme (avec ses vies antérieures) ; l'âge des daimons qui m'inspirent ; ... Le moi, l'égo lui-même est jeune car il a peu d'expériences dans un tel domaine et il est plus vieux dans un autre car il en a plus. De même, avec la vision du don (en plus de ce qui peut être appris), un enfant peut avoir un don ... qu'une personne âgée aura mis 50 ans à acquérir !
En fait j'ai tous les âges et je n'ai pas d'âge. Ainsi l'âge n'est plus un obstacle pour la rencontre, le respect, la dignité, la crédibilité, la sagesse, l'excentricité. Combien des jeunes disent : "Faut profiter car après tel âge, c'est fini la jeunesse !". Je leur réponds : "J'ai pas ce souci, je suis jeune et vieux pour l'éternité, sage et sot, excentrique pour l'éternité, pas d'avant, pas d'après. Je ne vis pas avec une épée de Damoclès au dessus de ma tête !".

D'ailleurs chacun à son âge + 9 mois ... j'existe physiquement depuis ma conception si pas avant !
Identifier l'âge du corps à l'âge de l'esprit, de le conscience, du moi fait tomber dans le mythe du vieux sage tyrannique déconnecté de son jeune intérieur qui connaît tout tout simplement parce qu'il est + vieux :

"Güggenbuhl traite avec lucidité l'image mythique de «la sagesse des vieillards», image morbide et nocive qui détruit les possibilités de développement de l'homme âgé et asservit les jeunes. «Les vieux sots», «la sottise de l'âge» sont par contre des images mythologiques saines dans les dernières années de notre vie. Pour la vieillesse, la liberté d'être sot est prônée, ainsi que la libération des contraintes sociales."
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# Posté le dimanche 26 avril 2009 13:42